Series VI Band 4 · No. 382.
Aus und zur Medicina mentis von Tschirnhaus
[Sommer bis Herbst 1688 (?)]
[Sommer bis Herbst 1688 (?)]
Tschirnhaus in seinem eilfertigen bedencken (inserirt in mense jun. der ernst und
scherzhafften gedancken) pag. 754 sagt seine meinung sey nicht daß was wir nicht
begreiffen, vor falsch zu halten sondern vorhehr sich p. 48 seines buchs also erclaret:
wenn zwo sachen sind deren Natur wir verstehen, und konnen solche in unseren gedankken
nicht zusammen sezen, so heiße ich solche falsch.
Spinosa sagt falsitas consistit in cognitionis privatione, ich meine falsitas consistit in impossibili conjunctione duarum rerum quae concipi possunt.
Tschirnh. p. 19 Medicinae mentis per scientiam inveniendi novas veritates transmutari naturam nostram in suprahumanam, quin in talem quae haud parum de divina natura participare videtur.
Spinosa, falsitatem consistere in defectu cognitionis, Tsch. p. 27 falsitatem consistere
in eo quod non potest concipi.
Tsch. ingenium in praef. vocatur humanam conditionem excedens.
Autor der Scherz und Ernsthafften gedancken mense junio p. 828 gibt zu verstehen, daß viele gelehrten in zweifel ob habe er sie selbst gemacht.
Tsch. p. 19 in erratis vitium typographicum ita corrigit: Hic ultimus perfectionis
gradus est, ad quam intellectus adminiculo nobis, et quin (+ vielleicht quin et +)
cuicunque hujus universi creaturae pertingere datum.
Collectores Bibliothecae Philosophicae in der Vorrede ihres funfften Tomi:
Il y a une autre sorte de fautes qu'il n'est pas si facile de corriger, ce sont celles où *l'on pourroit tomber en n'entendant pas bien certains auteurs qui n'ont que des idées confuses de ce qu'ils disent, qui s'expliquent mal, dont le stile est entrecoupé de parentheses, la pluspart inutiles, ou hors de leur place, qui entassent plusieurs raisonnemens l'un sur l'autre sans suite et sans distinction, qui prennent dans un même sens des mots d'une signification approchante, qui se servent des termes usités dans un sens nouveau, sans en avertir, et qui écrivent dans une langue qu'ils n'entendent qu'à demy comme ces gens là se brouillent, qu'ils ne sçavent souvent ce qu'ils veuillent dire, et que nostre langue ne souffre point de sens suspendu, de quelque manière qu'on les fasse parler, ils y trouvent à redire lors qu'ils sont en mauvaise humeur. Cette espece d'auteurs est encor incommode en ce qu'on ne peut jamais les satisfaire quelque peine qu'on se donne à lire leur ouvrages, à tacher de les entendre, et à y chercher quelque chose de bon, on n'a jamais tout dit, parce qu'on ne sçauroit indiquer toutes leurs nouvelles decouvertes en 20 où 30 pages. Ce ne sont pas les habiles ny les personnes d'estude qui font ces sortes des plaintes. Ce sont ces sçavans qui n'ayant aucune connoissance de ce qui se passe, s'imaginent qu'ils sont fort au dessus du commun qu'ils ne pensent jamais comme les autres personnes, et que toutes leur imaginations sont des lumieres que le ciel ne communique qu'à eux.*
Gewiß wenn man diese worte gegen das halt, was eben diese collectores darselbst
von des H. T. seiner übersendeten antwort auf des Fatio de Duillier seine reflexiones
alsbald und unmittelbar nach diesen worthen gedencken, wenn man die Medicinam
Mentis selbst erlanget, und die praefationem amici ad lectorem, ingleichen gegen heutiges,
übereiltes bedencken ansiehet, so solten sich wohl hundert finden, die das juramentum
credulitatis ablegen solten, als wenn die autores der Bibliothèque Universelle in
angefuhrten worthen des H. T. sein pourtrait vorgestellet und solches nach dem leben
getroffen hätten.