Series VI Band 4 · No. 381.
Remarques sur les étoiles fixes et tourbillons de Bovier de Fontenelle
[1687 (?)]
[1687 (?)]
In seinem Handexemplar hat Leibniz auf S. 120 die Passage:
Les Tourbillons dont nous voyons les Soleils, touchent le Tourbillon où nous sommes.
celà le point necessaire
Auf dem kleinen Blatt steht:
Je vois des endroits où l'auteur des entretiens de la pluralité des Mondes n'a pas assez consideré ce qu'il dit. Par exemple pag. 84 il dit que les etoiles fixes paroissent plus petites aux habitans de Mercure qu'à nous, et qu'ils en reçoivent bien peu de lumiere, ou peutestre point du tout. Sans doute qu'il s'est imaginé cela à cause de leur eloignement. Mais c'est une erreur, la distance d'icy à Mercure ne fait rien, puisque le double de la distance de la terre au soleil n'opere rien et que nous remarquons aucune difference aux estoiles fixes de quel costé du Soleil que nous nous trouvions.
Il s'imagine aussi que nous ne voyons que les estoiles fixes dont les tourbillons touchent le nostre. Si cela estoit les habitans d'un autre tourbillon verroient tres peu d'estoiles fixes, et il leur paroistroit un grand vuide du costé du nostre.