Series II Band 2 · No. 272.
LEIBNIZ AN MARIE DE BRINON
Hannover, 2./12. Juli 1694. [265.]
[ ... ] Ce qu'il dit dans ce dernier endroit sur la nature de la substance, s'accorde merveilleusement avec mes pensées qui ne tendent [qu']à expliquer un peu plus distinctement cette clef invisible des proprietés de la substance corporelle, que j'avois appellé la Force primitive. C'est apparemment cet accord qui a fait tant gouster à M. Pellisson mes projets de dynamique, comme il a témoigné dans la derniere partie de ses reflexions, et dans les lettres, qu'il m'a écrites les considerant comme extremement utiles à son dessein. Et s'il avoit vécu il les auroit fort poussés. [ ... ]