Jaquelot an Leibniz
Mercredi 22 Nov. 1702
Vous estes trop obligeant, Monsieur, et rien ne vous pressoit d'interrompre vos occupations. Je n'ai d'autre dessein que de profiter de vos Lumieres à vos heures de loisir pendant que vous estes à Berlin. Je ne suis point de ceux qui s'efforcent d'avoir une credulité aveugle sur de certaines matieres. J'aime les preuves et le raisonnement. C'est pourquoi je m'addresse à vous comme à une source de bon sens, estant de tout mon coeur etc.
Mercredi 22 Nov.
1702.